Mon premier cours de préparation à l’accouchement

Hier, j’ai assisté à mon premier cours de préparation à l’accouchement. Heureusement, je fais ça avec ma sage-femme, alors nous ne sommes pas nombreuses.

Personnellement, j’avais quelques appréhensions, je me demandais ce qu’on allait faire, de quoi on allait parler, …

On arrive, on est le seul couple. Mon mec s’étant arrangé pour participer à un max de leçon. C’est cool parce que je ne me sens pas seule, et puis en cas d’oubli, il sera là !
Bon, je pense qu’il s’est senti bien seul, parce que ce premier cours était dédié à la présentation.
Franchement, c’était sympa, j’ai appris pas mal de choses sur l’accouchement (le siège, le poids, le bassin…), la péridurale (comment, quand), mais face à ces autres femmes, j’ai eu l’impression d’être un ovni !

Je me suis beaucoup documenté sur l’haptonomie, et n’ayant pas de sage-femme le pratiquant chez moi, on a appris seuls, et ça fonctionne plutôt bien.
Bébé est très réactif, et très demandeur. Alors, je passe mon temps à toucher mon ventre, faire des papouilles, observer mon p’tit bonhomme me dire bonjour,… Si je passe une demi-journée sans rien faire, il cogne, bouge, et si je ne viens toujours pas il « boude ». Un grand mot pour une si petite chose, mais c’est totalement ça. Il part, et se cale dans les endroits les plus pénibles (la vessie !) et n’y bouge plus.

Mais pendant cette leçon, j’étais la seule à toucher mon ventre !
Les autres ne s’en occupaient pas, et lorsque l’une d’elle a parlé de son bébé elle a dit « ça »… Comme si c’était une chose, un objet, un truc.
L’autre a dit un moment : « je ne sais pas comment il est placé, où il est, je ne le sens pas ».

Comme quoi, on vit nos grossesses de façon différente, et je suis ravie de la vivre de cette manière.

Pourquoi je n’afficherai jamais de photos de mon enfant sur internet ?

Je bosse dans le web, et l’identité numérique, la gestion de la ereputation est l’une de mes principale activité.
Je fais très attention à ma propre identité numérique, je ne publie pas n’importe quoi, je cloisonne mes profils perso, et je demande à mon entourage de ne pas mettre de photo de moi ni de me mentionner sur leur page Facebook (parce que leurs profils sont ouverts).
Bref, ma vie est privée, et je contrôle ce que j’ai envie de partager.

Bientôt, j’aurai SA vie entre mes mains, pour quelques années seulement. Je sais déjà que les amis et la famille qui n’habitent pas à deux pas de chez moi attendront les nouvelles du petit machin. Et pour eux, Facebook sera le meilleur moyen de partager de nombreuses photos ! Que nenni !

Bien qu’il soit tout petit, qu’il ait besoin de sa maman (et de son papa) pour vivre, sa vie ne m’appartient pas ! Je ne compte pas prendre le droit de faire ce que je veux avec l’image, l’identité de mon enfant, sous prétexte que je suis sa maman, que je l’ai porté pendant 9 mois et que je m’occupe de lui nuit et jour.

Oui, un jour il sera grand, et je ne veux pas qu’il me reproche d’avoir fait certains choix, je ne veux pas qu’un jour il vienne me voir en me disant ‘merci maman, mais grâce à cette magnifique photo de moi quand j’étais bébé, mon ex-futur employeur s’est bien marré ! ».
Et ce que je ne veux surtout pas, c’est qu’un jour, aux alentours des 8 ans (quand il saura lire quoi) il me demandera d’avoir une page facebook (ou autre réseau social existant), il ait ce superbe argument « Tu mets bien des photos de moi à toutes les sauces, et je ne connais pas tous tes contacts maman ! ».

Franchement, que répondre à cette phrase ? « Mais moi, je suis une adulte et pas toi » ?! ppfff non ça ne veut rien dire. Il sera vexé, fâché et agira derrière mon dos.

Des photos, il y en aura (peut être), mais jamais d’image entière, jamais son visage entier, uniquement des bribes.
Lorsqu’il aura l’âge de naviguer sur Internet, je lui parlerai de son identité, je lui dirai qu’Internet c’est comme la rue, on ne parle pas à n’importe qui, si on ne connait pas, on fait attention. Et si on a un doute, on en parlera ensemble.

J’ai testé le Guide Protectababy® de Red Castle !

Ma famille habite à des centaines de kilomètres, le trajet en voiture est extrêmement long, fatigant et inconfortable ! Vous devez certainement connaître ça.

J’ai découvert, un peu tard, le Guide Protectababy® de Red Castle. C’est un système qui permet de garder la ceinture sous le ventre. C’est franchement très confortable, on ne sent plus cette maudite ceinture nous comprimer le ventre. Du coup, ça rend le trajet beaucoup plus agréable !

Pour plus d’information, rendez-vous sur le site de Red Castle le produit semble un peu cher à l’achat, je l’ai eu à 50€ dans un magasin de puériculture, mais je ne le regrette pas du tout !

Ha… la belle-famille !

On dit qu’on ne choisi pas sa famille, je dirais surtout qu’on ne choisi pas sa belle-famille !

C’est rare pour une femme de s’entendre avec sa belle-mère. Mais, les relations avec les beaux-frères/belles-sœurs sont généralement bonnes. Pour ma part, je ne dirai pas qu’on ne ne supporte pas du tout, mais nous ne nous comprenons pas du tout. Et ça, ça pose souvent problème.

De 10 ans nos aînés (à l’homme et à moi-même), nous n’avons pas été élevés de la même façon, nous ne sommes pas de la même génération. Ils nous prennent pour des gamins sans expérience, qui ne comprennent pas grand chose (oui, enfin on a quand même plus 20 ans !).

Cela fait une dizaine d’années que je suis arrivée dans cette famille. Et dès le départ, les écarts se sont creusés. Tout a commencé un jour où j’ai (malheureusement) chercher à défendre ma belle-sœur qui se faisait pourrir par son mari parce qu’elle avait oublié de lui faire un truc. Truc qu’il aurait très bien pu faire lui-même… Alors, j’ai pris la parole en disant « bah tu pouvais le faire, toi ! »
Que n’avais-je pas dit là ! Tous les regards se sont tournés vers moi (même celui de ma belle-sœur), ils m’ont qualifiée de féministe, et tout le baratin qui va avec ce genre de qualificatif = la femme au fourneau et à la lessive, l’homme qui entretien la voiture et la pelouse… bla bla bla. (Et l’homme qui surtout glande devant la téloche pendant de bobonne s’occupe de tout dans la maison…)

Ce jour, j’ai compris que, moins j’en disais et mieux c’était finalement…

Tout ça, c’est bien, mais quand on attend un enfant, on a tendance à ne plus se laisser faire.

Alors, oui, je fais très attention à ce que je mange, et oui je ne bois plus d’alcool.
Joyeux Noël alors, avec du vin à profusion, la belle-famille qui te propose le vin (plusieurs fois) en disant « mais moi, quand j’étais enceinte, je buvais un peu de vin, et mon enfant va très bien. Je ne comprends pas pourquoi tu ne ferais pas comme moi ! Franchement, c’est n’importe quoi ! »
Et quand tu leur explique que « Non, je ne prendrais pas de vin, parce que c’est comme ça. 9 mois sans alcool, ce n’est pas la fin du monde pour moi » et de même pour le fromage, la viande rouge, la charcuterie…. et tout ce qui nous est déconseillé lorsque l’on est enceinte, et non immunisé contre la toxoplasmose.
Noël a été très dure pour moi cette année… Cette impression d’être jugée parce que je n’ai pas l’intention de faire comme eux.
Ce soir là, il y avait du bœuf (bleu) et un magnifique plateau de fromages au lait cru… 😦

Devenir maman

Waow ! Bientôt, je serai une maman, une mère, …. bref, un petit machin aura besoin de moi pour grandir, s’éveiller, apprendre, et être apaisé. THE BIG RESPONSABILITY (oui ça, ça ne se dit qu’en anglais).

Franchement, même si le petit machin est bien au chaud, je ressens déjà cette responsabilité. Je prends soin de lui, en évitant de manger n’importe quoi. Je lui donne de l’attention, de l’amour, quand il vient frapper contre mon ventre et que je lui réponds. Je râle, quand il tape dans ma vessie (parce que AÏE quoi !)

Je ne pensais pas que l’on pouvait ressentir ces sensations, des sentiments aussi forts, aussi vite pour LUI.
Ma mère m’avais raconté qu’enceinte, elle avait peur de ne pas m’aimer aussi fort que ma frangine. Pourtant (m’a-t-elle dit) dès ma naissance, elle m’a aimé tout aussi fort.

Alors, moi bêtement, je pensais que cet amour viendrait le jour de la naissance… PAS DU TOUT !

Pour ma part, cet amour est apparu dès la première écho.
Au début, c’était bizarre, on ne voyait pas grand chose… et puis un moment ce petit Être a bougé, a sauté (oui oui sauté), et voilà, le coup de foudre. A cet instant précis, tout a changé, et je l’ai aimé, mon enfant, ma chère, mon sang. Lui, qui nous unira toute notre vie mon amoureux et moi.

 

 

Le premier

Voilà, ça fait un peu plus de 4 mois que je porte un petit être qui grandit petit à petit.

Après trois mois assez compliqués, durant lesquels j’ai beaucoup dormi, et me suis beaucoup renfermée sur moi-même, je suis enfin sortie de mon état d’ermite ! Et c’est tant mieux !

Il s’agit de mon premier enfant, je découvre donc ces sensations propres aux femmes enceintes, mon plus grand bonheur, mais aussi ma plus grande crainte !
Je ne pensais pas me poser autant de questions, m’étant préparé à cette nouvelle vie petit à petit. Je ne pensais pas non plus que j’allais autant flipper pour ce petit être qui grandit au fond de moi.

Ma sage-femme m’a dit un jour « ha mais vous aurez ces craintes toute votre vie, c’est ça d’être maman ! »